Une fois n'est pas coutume, c'est une séquence audio qui vous parle de la ville de demain :
https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/ville-de-demain-une-ville-intelligente
Écouter notamment l'interview d'Olivier Orfila de l'Ifsttar que vous retrouverez un peu plus bas dans la page, ou "comment transposer la psychologie humaine aux transports autonomes".

effectivement, il va être compliqué faute d'intelligence artificielle que les véhicules autonomes anticipent les problemes qui peuvent arriver. Par exemple, ne pas rouler à la même vitesse dans une foret à la tombée du jour qu'au milieu des champs en pleine journée. Mais le probleme majeur, c'est "avons nous envie que le véhicule décide à notre place"? Si le véhicule autonome a un avenir pour les transports professionnels et utilitaires, ce n'est que peu le cas pour le 2 roues où le plaisir prédomine. C'est deja un probleme pour les assistances, où de façon inconsciente, la pratique du 2 roues nous attire aussi parce qu'elle présente une difficulté, mais aussi une prise de risque. Aimerions nous autant la moto s'il n'y avait aucun risque? L'humain peut-il vivre sans prendre de risques? il apparait que chaque individu a besoin de prise de risque, à des niveaux différents selon chaque individu. On est en train de supprimer le risque lié au cyclo chez les ados, mais au final, ils prennent d'autres formes de risques avec des jeux dangereux, dans les cours d'école ou par des défis idiots sur les reseau sociaux. Au final, quel est le bilan en terme de mortalité?
RépondreSupprimerPour en revenir aux systemes de transports autonome, se pose aussi la question de la responsabilité en cas de défaillance du systeme. Quid si le systeme prend une mauvaise décision et qu'un accident se produit? Quid si le systeme prenait une décision qui semblait mauvaise au conducteur, qu'il a agit pour la contrarier, et que finalement le systeme avait raison?